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- Tbilissi perdrait la moitié de son charme sans l’artiste de rue Gosha Art. Nous le reverrons plus d’une fois.

- Dans la cour de la cathédrale Sioni.

- « Tiens, vends-le ! » Une histoire un peu écaillée, mais toujours touchante, de l’amitié entre Valiko et Roubik.

- À quoi mène une passion excessive pour l’aménagement paysager. Des gens passent vraiment ici, hein !

- Négligeons-nous, valsons !

- Le pont de la Paix en verre, œuvre de l’architecte italien Michele de Lucchi, est la carte de visite du nouveau Tbilissi.

- Des gens travaillent vraiment ici, hein !

- C’est délicieux.

- Et spirituel.

- On danse ?

- Façade latérale du café Gabriadze.

- Les carreaux de Rezo Gabriadze sur la façade de son Théâtre de marionnettes.

- Pour une raison inconnue, Cervantes est resté silencieux sur cette partie du voyage.

- Le piano est plus effrayant que le tigre, j’ai vérifié.

- La reine Tamar de David Matchavariani comme archétype du pouvoir féminin.

- Le poète romantique Nikoloz Baratachvili, reconnu à titre posthume comme un trésor national. Pasternak l’avait traduit.

- Porte du ciel.

- La géométrie de base dans la cour du Palais cérémonial.

- L’hôtel magique Brim.

- Mention spéciale à Gosha pour la décoration de surfaces manifestement temporaires comme les barrières de construction.

- L’arbre de vie au parc Riké. Le toutou près du banc est également en bronze.

- Des expositions pour tous les goûts.

- Le tram circule pas, mais fait plaisir.

- Des nids à minous.

- Une belle inconnue.

- Je déteste la guerre.

- Un rappel utile concernant les appétits impériaux boulimiques. 20 % du territoire géorgien est occupé par la Russie depuis 2008.

- Le reste du pays est occupé par le parti pro-russe Rêve géorgien, qui voile des graffitis contestataires.

- Ce soir, le Conservatoire serve Puccini et Verdi. Les solistes sont bons, le public bof-bof, mais on peut pas tout avoir.

- « T’as pas tort, t’es juste un connard », et la bière ici est délicieuse.
