Aller au contenu
- Si vous avez manqué les spectacles légendaires du Théâtre de marionnettes, profitez au moins du spectacle de rue à midi.

- Techniques interdites.

- Les quais de la Koura avec vue sur le Palais cérémonial (construit également par de Lucchi) et l’une des douilles du Centre d’exposition.

- Les imposants murs du Patriarcat géorgien.

- Le pont de la Paix et une montgolfière, planant pensivement à une altitude modérée.

- Elle est même sur roues !

- L’arbre de vie sous un autre angle. En arrière-plan, le Palais Darejan.

- Ronald Reagan nous rappelle que la liberté n’est jamais qu’à une génération de l’extinction.

- Et la huppe n’à rien à répondre.

- Fonctionnalité contre esthétique, pas de vainqueur évident.

- La beauté est assise.

- Plutôt que d’explorer deux ou trois m² depuis une nacelle à roulettes, je recommande d’emprunter le téléphérique au centre.

- À mi-chemin déjà, on découvre l’église Norachen, la flèche du Séminaire théologique, la cathédrale Sioni et la tour de télévision.

- D’en haut, on voit aussi la Maison de justice, le Centre d’exposition (alias « tuyaux de Saakachvili ») qui reste fermé, et la cathédrale de la St. Trinité.

- La monumentale Mère Géorgie, qui a subi d’importantes transformations depuis 1958, contemple sévèrement toute cette splendeur.

- Au pied du monument.

- Sur la même colline se dresse la forteresse médiévale de Narikala, gravement endommagée par l’explosion d’un dépôt de poudre il y a 200 ans.

- Le jardin botanique de l’autre côté de la colline.

- La « Résistance » de David Natidze.

- Le vélo est le meilleur ami de l’homme ! (C’est même pour deux, si on regarde attentivement.)

- L’Académie nationale des sciences allie légèrement le style Empire stalinien à des balcons mauresques.

- Un bac orné d’une frise en bas-relief de style soviétique tardif, dans l’esprit des céramiques traditionnelles, près de l’hôtel Télégraphe.

- Sur l’avenue Roustavéli, on peut souvent admirer de magnifiques statuettes en bronze réalisées par des diplômés de l’Académie des beaux-arts.

- L’Opéra et le Ballet, construits en 1851 dans un style néo-mauresque.

- Le vitrail du magasin de vins Avandi.

- Le célèbre haut-relief du « Saxophoniste dans le mur » est aujourd’hui quelque peu perdu parmi des graffitis contestataires et leur censure.

- De jeunes rebelles, sur les marches du Parlement, se préparent à un long siège.

- Alexandre Pouchkine contemple sa chère Tiflis avec une élégie mélancolique.

- St. Georges admire le ciel crépusculaire sur la place de la Liberté.

- Apaise mes chagrins.
