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- On va où ?

- Les remparts de la vieille ville, rue Baratachvili.

- Il y a du vent à Paris.

- Place Orbéliani (anciennement Kolkhozienne). Une ascension sociale fulgurante.

- David IV le Bâtisseur (Aghmachenebeli) par l’artiste de Copenhague Peter Skensved.

- Le studio Ceramic Room a créé toute une série de magnifiques enseignes dans le centre-ville.

- Usine Khinkali, rue Pkhovi.

- Une débauche de couleurs au parc Giorgi Léonidzé.

- Magasin de tapis près du marché aux puces.

- « Les tresses du temps » de Giorgi Khaniachvili (une allusion discutable à Médée et à St. Nino) a fait beaucoup de drames parmi des connaisseurs.

- Et l’hôtel urbain Moxi, parmi les bâtiments du XIXe siècle sur la même place, a été plutôt bien reçu, car il était utile et s’intégrait au contexte.

- En 2016, une partie de l’av. Aghmachenebeli a été piétonnisée, des dizaines de bâtiments délabrés ont été restaurés, des espaces conviviaux créés.

- De nouveaux cafés, boutiques, galeries, hôtels, etc. ont vu le jour. Mais beaucoup d’habitants du quartier sont partis : il est devenu trop touristique.

- Le projet « Nouveau Tiflis » est salué pour avoir créé un pôle d’attraction, mais critiqué pour son aspect lisse et stérile. Rien n’est parfait.

- La magie de l’amour.

- Le parc du 9 mars semble trop poétique pour les événements tragiques qu’il commémore.

- Atlantes à vendre.

- L’artiste hongrois Mihály Zichy a été tellement inspiré par le poème épique « Le Chevalier à la peau de panthère » qu’il l’a illustré gratuitement.

- En effet, l’inspiration prend parfois des formes inattendues.

- L’acteur Ramaz Tchkhikvadzé.

- Un balcon monogrammé.

- Salut à toi aussi.

- Une boulangerie aux ombres dures.

- « Celui dont le visage ne brille pas ne deviendra jamais une étoile. » Le poète et artiste William Blake est magnifique sur n’importe quelle toile.

- Le téléphérique menant au belvédère fermera dans quelques minutes, je le prendrai une autre fois.

- Rostévan et Tinatine, personnages du « Chevalier à la peau de panthère ». L’incomparable David Matchavariani a aussi illustré l’édition de 2011.

- Joies enfantines innocentes.

- Un message clair quant à l’attitude réservée des Géorgiens envers les manifestants russes : allez-y, renversez votre goule, on se débrouillera ici.

- Le musée des Beaux-Arts se trouve juste en face du parlement, et se voit presque toujours encadré de flics, tout sauf artistiques.

- Trophées du marché aux puces.
